Signes d'Automne - Spectacles Sauvages

Signes d'Automne - Spectacles Sauvages

✤ SPECTACLES SAUVAGES


Des artistes jeunes ou confirmés font le choix de la mise en danger, de la prise de risque artistique, de l’expérimentation. Avec des formes courtes et des extraits, leur talent s‘expose sur notre plateau pendant ces deux jours. Professionnels, public, artistes se retrouvent et échangent lors de ces rencontres ludiques et chorégraphiques.


✤ Ice – Bahar Temiz


Conception et chorégraphie : Bahar Temiz
Interprétation : Bahar Temiz
Texte : Michael de Cock
Scénographie : Meryem Bayram
Lumières : Pol Matthé
Son : Charo Calvo
Conseils artistiques : Marc Vanrunxt
Technique : Nele Verreyken
Remerciements : Simge Gücük, Ola Maciejewska
Durée : 15 minutes


Solo multi-facettes, Ice ne se situe pas seulement dans le champ de la danse, mais flirte aussi avec l’architecture et les arts visuels. Dans l’espace, des fils tissent une toile d'interactions, des nœuds, lignes et ruptures. Fondue dans ce paysage et dans un temps devenu liquide, la chorégraphe Bahar Temiz révèle les creux, les absences, la métamorphose de la matière et de notre monde.


À Istanbul Bahar Temiz termine le lycée français puis étudie la philosophie à Paris et la danse aux Pays-Bas. Elle suit la formation chorégraphique Ex.e.r.ce à Montpellier. Depuis 2013 elle crée 1+, In Love, Zee, et est interprète des Superamas comme d’Ivana Müller.


✤ Démayé - Florence Boyer et Abdou N'gom


Direction artistique : Florence BOYER
Chorégraphie : Florence BOYER
avec la complicité de Abdou N’GOM
Interpètes : Florence Boyer, Abdou N’GOM
Dramaturgie de la danse : Guy COOLS
Conseiller en dramaturgie : Dénètem TOUAMBONA
Création lumière : Alain CADIVEL
Composition musicale : Jako MARON
Costumes : Juliette ADAM
Durée : 15 minutes


Venue de la Réunion, Florence Boyer investit la tradition Maloya, ces musiques et danses héritées des esclaves de l’île. Pour Démayé, la chorégraphe cherche les « mayages » le métissage en créole, qui surviennent dans le geste. Pas à pas, deux corps laissent émerger une danse née du marronnage : un voyage de l’un à l’autre, de la danse contemporaine au Hip-Hop, entre les rives de l’Océan Indien et de l’Atlantique.


Dès 2008 Florence Boyer s’intéresse à la tradition Maloya en signant le premier article scientifique et anthropologique sur le sujet. Récompensée de nombreux prix, son travail puise dans les traditions pour construire un langage chorégraphique contemporain.


✤ Je suis venu voir danser des gens autour de moi – Anna Ten


Interprétation et co-auteur : Louis Labadens
Conception et mise en scène : Anna Ten
Assistante dramaturgie : Patricia Couvet
Regard extérieur : Patricia Couvet
Durée : 15min


Je suis venu voir les gens danser autour de moi est une histoire vraie, celle de Louis Labadens. Spectateur invétéré, il a été propulsé dans le monde de la danse contemporaine à l’approche de la soixantaine. Aujourd’hui il franchit un pas de plus : performer au plateau. Dans ce solo à la lisière du théâtre documentaire, Anna Ten, par la trajectoire hors normes de Louis, en dit long sur l’art d’être spectateur.


D’origine ukrainienne, la metteuse en scène et chorégraphe Anna Ten co-fonde le groupe d’expérimentation CAMP en 2015. Elle crée des environnements immersifs et se passionne pour les témoignages, comme celui de Louis Labadens, ancien cadre de magasin C&A devenu amateur de danse, puis professionnel sur le tard.


✤ L’être là – Léa Grappe


Jeu, texte et mise en scène : Léa Grappe
Assistance à la mise en scène : Arthur Raynaud
Costumes : Léa Grappe
Création sonore (voix off) : Léa Grappe
Création Lumières : Les Plateaux Sauvages pour Propulsion le 15 juin 2019
Régisseuse : Anne Roudy
Durée : 20 minutes
Un projet initié et crée au théâtre les Plateaux Sauvages dans le cadre du tremplin Propulsion


Comment savoir si on est vraiment là ? Pour y répondre, Léa Grappe se lance dans un seule en scène humoristique et philosophique. En partageant son training quotidien, entre danse et théâtre, jouant des possibilités de la présence, elle relie cette question au travail de l’interprète. Est-on soi-même quand on est sur scène ? Et, qu’est ce qui nous prouve que c’est bien Léa Grappe, devenant nous dans L’être là ?


Gagnante du prix du jury de Propulsion 2019 - tremplin pour les talents du 20ème - pour ce solo, Léa Grappe expérimente un théâtre incarné, performatif. Issue d’études dramatiques à Besançon et Paris, elle signait sa première mise en scène 46 Miettes en 2017.


© Baptiste Muzard - Léa Grappe - L'être là


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